La Veilleuse

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Stéphane Padovani

La Veilleuse

Un petit bijou de sensibilité et d’humanisme.

Dans la veille, Etienne écrit à Louise. Mais sait-on jamais où les mots arrivent, ce qu’ils mettent en mouvement, ce qu’ils dénouent et trament d’une main à l’autre. À son tour, Louise devra apprendre cette veille au bout d’une route incertaine et y inscrire sa propre voix.
La transmission, l’adoption mutuelle des êtres et des mots sont au cœur de ce récit. Stéphane Padovani y poursuit, sur un fil toujours tendu, des itinéraires intimes pris dans la marche du monde.
La Veilleuse est son troisième roman.

La Veilleuse est l’histoire d’une fin du monde, une histoire de deuils […] Chaque histoire de ce récit est une poupée russe de la précédente. Elle est aussi son deuil tout en représentant une nouvelle impulsion de vie qui se prend à croire à un renouveau.

Nelly Carnet Le Mensuel littéraire et poétique, 14 septembre 2007

La Veilleuse se lit comme un long poème lyrique où la forme est au service de l’histoire […]  C’est le troisième roman de cet auteur, et on sent déjà une véritable maîtrise stylistique qui porte les mots au-delà de leur signification première […] Ce roman sensible et poétique est un chant d’amour aux mots.

Anne-Sophie Demonchy Le Magazine des livres, n° 5, juillet-août 2007
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Stéphane Padovani Stéphane Padovani

Stéphane Padovani

Stéphane Padovani est né en 1966 à Courbevoie et a vécu en région parisienne jusqu’en 1999. Il a animé quelque temps un atelier d’écriture en maison d’arrêt. Il...

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Blessures, non-dits, silences L’Homme de bois, paru en 2002, était déjà un roman déroutant, bref mais intense; La Veilleuse, sans appartenir à la même veine, prend lui aussi des détours inattendus en retraçant les parcours croisés et/ou parallèles de quelques solitaires qui se cherchent, en quête d’un sens à donner à leur vie et d’un rôle à remplir. Ainsi, on fait la connaissance d’Etienne, ancien perchiste, gardien au Centre Pompidou, écrivant à la grand-mère qui l’a élevé, morte depuis trente ans… Des lettres qui arriveront (premier détour) chez la petite Louise, 12 ans, qui vit avec sa mère Sylvaine, la «veilleuse», ancienne ouvrière qui confiera bientôt Louise à Etienne. D’autres êtres les marquent, comme Samira, trop vite partie, ou Olessa, que Louise accueillera généreusement. Mais au-delà de ces existences en apparence paisibles, circulent, au cœur du texte, les blessures, les non-dits et les silences qui forment une trame subtile, parallèlement aux itinéraires intimes et «désorientés» des personnages, qui tous ont un lien très fort à l’écriture, à la mise en mots ou en scène du monde. Un monde dont ils s’accommodent, faute de mieux, mais qu’ils parviennent néanmoins à modeler de temps à autre à leur image.

Blandine Longre Sitartmag.com, mai 2007