Les Bâtardes

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Arelis Uribe

Les Bâtardes

« L’un des dix meilleurs livres latino-américains de l’année 2019. » The New York Times

En une série de brèves narrations, Arelis Uribe fait un portrait acide du Chili, dont l’apparente prospérité n’est qu’un leurre […] Un monde désenchanté où il faut bien, pourtant, trouver la matière de sa vie.

Guillaume Contré Le Matricule des anges

« Je croyais que ce serait toujours elle et moi. Mais les adultes abîment tout. »
Des cousines que sépare une dispute familiale, deux jeunes femmes que tout oppose éprises l’une de l’autre, le désastre d’un amour virtuel, une visite sordide dans une école défavorisée… Ce pourrait être les vies de femmes banales, mais elles sont quiltras. Avant tout des «sans race, sans classe», des «chiennes bâtardes».
Arelis Uribe écrit ce que la littérature chilienne a eu l’habitude de taire. Style incisif, écriture dépouillée, «je» intime, son recueil se fait aussi le porte-parole de celles que le Chili méprise et discrimine.

Un cocktail glacial et brillant. Avec cet art qu’a Uribe de décrire l’ordinaire pur et la rage qui couve.

Antonin IommiI-Amunategui Libération

Ça fuse et la narration, portée par une forme d’urgence à dire, s’infiltre dans les recoins exotiques ou les angles sordides d’un pays méconnu […] Un livre engagé et touchant, captant la lente révolution à l’œuvre.

Olivier Hervé L'Espadon
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Arelis Uribe Arelis Uribe

Arelis Uribe

Arelis Uribe est chilienne, journaliste, directrice de communication de la OCAC (Observatoire contre le harcèlement de rue). Un rôle qui l’a poussée à prendre des décision...

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L’écriture de Arelis Uribe est faite de phrases courtes, empreinte d’une fraîcheur et d’une nervosité qui procurent à ses récits un élan dynamique. La force de son livre [..] tient à la façon, très subtile, qu’elle adopte pour montrer sans démontrer, pour dire, scènes quotidiennes à l’appui, combien il est difficile de vivre sereinement et de trouver sa place dans une société qui n’en finit pas d’exclure, de déclasser, de discriminer.

Jacques Josse remue.net

Les Bâtardes, à peine 100 pages, est une petite révolution à lui tout seul : par le dépouillement, Arelis Uribe fait mieux que beaucoup de militant(e)s engagé(e)s dans la médiatisation excessive. Elle convainc en gommant tout effet : la vérité est plus forte, ce qui n’empêche pas l’émotion.

Christian Roinat America Nostra

Le Chili en ébullition. Proche de l’héritage des figures populaires de Violetta Parra ou de Victor Jara, la Chilienne Arelis Uribe publie un recueil de nouvelles sur la paupérisation des classes moyennes de son pays.

Salomé Kiner Le Temps

Arelis Uribe donne une voix à celles qui n’en ont pas et une identité à celles qui sont marginalisées […] Elle raconte des identités en train de se construire, prenant à contre-pied les schémas et références socio-culturels dominants.

Arelis Uribe parvient à nous embarquer, à chaque fois, dans la sensibilité de ses personnages tout en dessinant une manière de continuité pour mieux en souligner les subtiles différences […] Une bien belle découverte.

Marc Verlynde La Viduité

Ces « bâtardes » sont attachantes car entières, rebelles, féministes […] Ces femmes veulent faire entendre leurs voix, et Arelis Uribe en devient une porte-parole à l’écriture simple et orale qui happe par sa sincérité et sa ténacité.

Warren Bismuth Des livres rances

Des jeunes filles des quartiers populaires, métisses, bisexuelles, en proie au harcèlement et aux discriminations, se frottent à l’expérience souvent douloureuse de grandir dans une société chilienne machiste et inégalitaire. Arelis Uribe écrit pour rendre visibles ces filles de la périphérie, en huit nouvelles mordantes qui saisissent toute la tendresse des instants et la brutalité sociale.

Marianne Loing Librairie Charybde, Paris

Premier recueil piquant et sans fard de la journaliste et autrice chilienne Arelis Uribe, Les Bâtardes affiche haut son titre qui fait référence à autant d’héroïnes à la peau plus foncée, à la lisière de l’âge adulte, du genre à faire davantage confiance aux animaux qu’aux hommes mais aussi fauchées, issues de quartiers où personne n’aimerait mettre les pieds.

Anne-Lise Remacle Focus-Le Vif

Arelis Uribe donne chair et voix à des jeunes femmes à la marge, celle d’en bas –qu’on ne prend pas en compte, mais qui compte pourtant autant que les autres– avec ses espoirs et trop souvent ses désillusions.

C’est le portrait pudiquement brosséd’une génération de femmes entre deux mondes, celui de l’aisancebourgeoise et celui de la pauvreté si proche.

C’est poignant, hyper-réaliste et impossible à lâcher […] Epoustouflant.

En huit nouvelles, l’auteure chilienne brosse le portrait de femmes complexes, premières victimes de la pauvreté et des humiliations. Avec l’énergie du désespoir et la rage de surmonter les obstacles, ces héroïnes du quotidien sont autant de figures attachantes du Chili contemporain.

Aline Sirba A voir, à lire

Portées par une langue vive, sans fioritures, Les Bâtardes donne la voix à ces Chiliennes modestes, indigènes «ghostées», invisibles, ignorées. Arelis Uribe parle pour elles, à la première personne, un “je” concernant, volontaire pour une prise de parole militante et assumée. Une découverte.

Claire Librairie Le Marque page

Un regard plein d’acuité sur la société chilienne et sur celles et ceux qui la font. Un regard politique et social qui observe et fait parler les voix cachées. Les Bâtardes, ce sont des histoires belles et cruelles ; comme une cordillère qui joue des coudes avec le ciel tout en gardant les pieds ancrés dans le sol. Une nouvelle voix hyper talentueuse.

Fabien Bernier Decitre, Grenoble

Formidable. Presque incontournable je dirais. Une pépite. Un diamant brut, si je peux user d’une vieille corde. On est là, avec elles, dans leur diversité pleine. Elles sont belles, elles sont uniques, drôles, dures, battues ou battantes. C’est vif. Ça dit tout en peu de mots.

Romain Librairie L’instant, Paris 15e

Arelis Uribe, voix chilienne étonnante, acide et mélancolique, évoque les quiltras, femmes «banales», méprisées et oubliées de la littérature chilienne, avec une rage et une puissance remarquable. A lire et à faire lire, assurément !

Librairie Métropolis, Bayeux

Ici parlent des femmes ordinaires, souvent marginales. Elles ne sont ni puissantes, ni exemplaires. Elles ont mal, elles ont peur et trimballent courageusement leurs désirs d’amour, de peau et de tendresse […] Une écriture sobre et crue. Une autrice chilienne à découvrir !

Camille Librairie Arthaud, Grenoble

Uribe se fait le porte-parole des femmes dénigrées, invisibles au sein de leur propre pays. Elle leur redonne une place en huit nouvelles incisives. Vif, nerveux, touchant et engagé !

Valérie Schopp L'Arbre à mots, Rochefort

Histoires de jeunes banlieusardes métisses, précaires, urbaines, indigènes […] Tout ce que ne reflète pas la vie intra-muros du masculin universel. On a aimé !

Librairie Libertalia, Montreuil

Incisif et sensible, un recueil qui secoue. Arelis Uribe met dans la lumière des jeunes femmes d’ordinaire invisibles dans la société chilienne. Une voix qui sonne haut et clair.

Marion Tram librairie, Paris

Excellente surprise […] Uribe appuie là où ça fait mal, et a le sens de la formule, mais il y a une vraie fraîcheur dans ces textes qui sonnent juste.

Incisif et sensible, un recueil qui secoue. Arelis Uribe met dans la lumière des jeunes femmes d’ordinaire invisibles dans la société chilienne. Une voix qui sonne haut et clair.

Tram librairie