Pourquoi les hommes fuient ?

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Erwan Larher

Pourquoi les hommes fuient ?

Une quête de paternité musicale et déjantée. Alternant les voix et les registres avec une grande liberté stylistique (dont quelques néologismes savoureux) et beaucoup d’humour, Erwan Larher excelle surtout à brosser le portrait d’une gamine très attachante in fine.

Delphine Peras L'Express

Jane a 21 ans. Hyperconnectée, elle vit au présent entre jobs d’hôtesse et menus larcins, boîtes et soirées branchées, ses amants d’une nuit et ses deux colocataires. Rien n’existe que par sa volonté; ses actes tracent les contours du monde.
Un soir, le hasard la jette malgré elle sur les traces de son père, qu’elle n’a jamais connu. Est-il cette pop star dont on a perdu la trace ? Ce guitariste punk passé à côté de sa vie ? Ou ce solitaire retiré de la compagnie des hommes ?
Jane se prend au jeu des vérités parfois contradictoires tandis que son environnement se détraque. La violence du réel, son humanité aussi, s’engouffrent dans les brèches à mesure qu’elle perd le contrôle.
Après le succès du Livre que je ne voulais pas écrire, Erwan Larher revient, avec ce septième roman, à la pure fiction. Un texte up tempo, énergique et moderne, entre intime et sociétal. 

Un roman galvanisé par la dynamique de [la langue] de sa jeune héroïne toujours en mouvement : une langue haute en couleurs qui mêle verlan et anglicismes, acronymes et abréviations ou langage informatique… Une langue qui pulse, moderne et vivante, imprévisible car en invention permanente.

Emmanuelle Caminade, lectrice L'Or des livres

[Erwan Larher] surtout fonde une langue qu’il offre à sa Jane, une langue d’une modernité qui n’est jamais singée mais qui, au contraire, révèle des trésors pour la littérature. Littérature qu’Erwan Larher vivifie, comme il revigore ceux qui le lisent.

Thierry Guichard Le Matricule des anges
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Erwan Larher Erwan Larher

Erwan Larher

Erwan Larher est né à Clermont-Ferrand – hasard d’une affectation militaire paternelle. Un jour, suite à ce qui pourrait ressembler à une crise de la trentaine, il quitte l’industrie musicale dans laqu...

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C’est tonique, rythmé, bourré d’énergie. Un poil désabusé mais du genre qui n’a pas envie de lâcher l’affaire aussi facilement. Souvent drôle, parfois caustique ou carrément désespéré. Et ça résonne sacrément.

Nicole Grundlinger Mots pour mots

Roman d’un rythme à la musicalité lâchée et léchée, impétueux et impulsif, élégant et sauvage, d’une tristesse latente, Pourquoi les hommes fuient ? indique un horizon, des images en rupture pour dire qui nous sommes à l’heure de l’intimité réticulaire.

Michel Ellis L'Espadon

Erwan Larher livre un roman d’une composition à la fois complexe et limpide mais surtout porté par une écriture pleine d’éclats, de beauté et de fuite.

Un roman qui capte si remarquablement l’air de notre temps… [et qui sait] saisir avec un incroyable effet de réel la marche contradictoire du monde.

Rock et rythmé, sur fond de grogne sociale que l’on sent monter. Il y a un côté Virginie Descente dans ce Larher-là, en plus lumineux. On s’en réjouit.

Adeline Fleury Le Parisien Week-End

Dérouté, bringuebalé, agacé, fasciné, attiré, j’ai lu le souffle court […] Je ne m’attendais pas à ce foisonnement, à cette générosité […] Je n’ai pas décroché de ce roman.

Nicolas Houguet NicolasHouguet.com

L’écriture percutante d’Erwan Larher nous emporte dès les premières lignes. Des phrases courtes, des mots qui claquent, lâchés comme dans un souffle coupé par la course infernale de la vie.

Une sorte de Larher classique, offrant mille points de fuite.

Bertrand Guillot Second Flore

Ce roman se déroule sur le rythme effréné des tempos des scènes rocks et punks des années 1970-1980. Il entraîne le lecteur sur les pas de Jane sans jamais ralentir. Le lecteur sort de ce récit essoufflé mais heureux d’avoir croisé ces destins, pas forcément hors du commun, mais férocement humains.

Une langue vive qui mêle humour et punch, modernité et sensibilité pour poser en toile de fond un regard critique et attentif sur notre société. Ce roman percutant se dévore d’une traite et présente une intrigue tissée de deux récits croisés rondement menés dans lesquels la musique occupe une place de choix.

Karen Cayrat Pro/P(R)OSE

Je ne vais rien vous spolier, juste vous dire que j’ai beaucoup aimé. La construction, le rythme, la narration, et toute la batterie de questions qu’il continue de susciter […] les personnages sont parfaitement incarnés et modernes […] Ne fuyez pas ce livre.

Agathe Ruga Agathe The Book

L’héroïne du roman d’Erwan Larher et sa langue fleurie émaillée d’argot, jamais artificielle, l’agencement joueur de l’enquête et la partition des voix transforment ce roman en un moment de lecture jubilatoire, tout en dépeignant la société qui se détraque en arrière-plan.

Marianne Loing Charybde le blog

Un roman dans lequel on s’enfonce avec de plus en plus de plaisir, et dont on apprécie le message sous l’intrigue. Il y est finalement question de solidarité, d’entraide et de valeurs magnifiques telles que la gentillesse et la bienveillance.

Sylvie Sagnes Babelio

Le signe qu’on s’attache aux personnages, donc au livre qu’on tient entre ses mains, c’est qu’on est prêt à mordre sur le temps de sommeil ou procrastiner sur tout le reste pour avancer dans l’histoire.

Libre, sans tabou et sans boulot […] Un roman rock’n’roll, le portrait très fort, très juste et très sincère d’une adolescente qui court, fuit.

Jacques Lindecker L'Alsace

Entretien vidéo. « J’ose espérer que ce n’est pas un roman moralisateur […] Je me suis un peu interrogé sur les différentes manières qu’on avait de fuir, les motivations qu’on donne à la fuite.»

Un roman magnifique où les sujets sensibles, telles la quête d’identité ou la capacité (volonté?) des hommes à se carapater devant les problèmes, sont évoqués d’une plume délicate.

A l’image de son auteur, drôle, écorché vif, une histoire de la musique indé en Touraine, une quête identitaire, une lecture enthousiasmante, un livre qui se dévore du début à la fin.

David Goulois Cultura, Chambray-lès-Tours

La force de ce texte tient à la personnalité de Jane […] La langue rude qu’elle parle est un défi permanent à l’ordre lisse du monde, une langue qui décape, inventive et poétique.

Avec ce nouveau roman, Erwan Larher – à son meilleur – nous offre un conte moderne très rock’n’roll. Cette quête de paternité servie par une héroïne drôle et tendre ajoutée au plaisir évident de l’auteur à jouer de la langue font de Pourquoi les hommes fuient ? un livre prenant à l’intérêt sans cesse relancé.

Gurvan Librairies de Port-Maria, Quiberon

Addictif, joyeux et moderne, un incontournable de notre rentrée.

Hélène La Chouette Librairie, Lille

Un roman «punk» captivant !

Florence Librairie AB, Lunel

Un suspense bien mené. J’ai dévoré le tout.

Un roman dynamique, un roman vrai, un roman punchy.

C’est un roman bouleversant que j’ai adoré, autant sur le fond que sur la forme, car il laisse des indices tout le long sur ce que Jane recherche, et sur la raison de la fuite des hommes. Une belle réussite.

Damien Steiner Librairie de La Renaissance, Toulouse

Une langue vive et percutante, sonnant comme un riff de guitare […] L’ennui, la fuite, le désordre du monde, le nouveau roman d’Erwan Larher est d’une totale modernité.

Quant à Larher, une fois de plus il m’a bluffé, quel talent il a. Bel exercice de se mettre dans la peau d’une femme, et pas donné à tout le monde !

Céline Ménard Espace Culturel Leclerc, Niort

Un roman flottant, une écriture claquante, un style épuré, parfaitement maîtrisé, Erwan Larher est de ces écrivains contemporains dont on a envie de tout lire.

Arnaud Chefter 47° Nord, Mulhouse

C’est un portrait 2.0, un selfie sans filtre, de qui nous sommes en 2019, à vingt ans….et un peu plus.

Claire Lcb, lectrice

Un roman mené tambour battant par Jane, jeune héroïne partie sur les traces de son punk de père…

Jacky Flenoir Calligrammes, La Rochelle

Cet auteur a une écriture incroyable qui t’emmène dans son monde avec une énergie pas commune […] Une vraie partie de plaisir à ne surtout pas fuir !