Seule la nuit tombe dans ses bras

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Philippe Annocque

Seule la nuit tombe dans ses bras

Quand dire, c’est faire l’amour. Un roman brillant et sensible.

Alain Nicolas L'Humanité

Coucher par écrit, est-ce que c’est tromper ? pourrait écrire Herbert puisqu’il est écrivain. Car Herbert ne couche pas avec Coline, qui ne couche pas avec Herbert. Facebook est l’univers parallèle où se joue l’aventure de leurs doubles virtuels, qui ressemble à une histoire de fesses ou à une histoire d’amour, comment savoir dans un monde où apparemment rien n’est grave. A moins que les mots eux-mêmes ne puissent donner corps à leur étreinte imaginaire…

Philippe Annocque réussit là un étrange roman connecté, un roman d’amour impossible, très sensuel et très sexuel… Un roman, qui comme l’histoire de Coline et Herbert est un éternel recommencement porté par le regard d’un lecteur nouveau.

Philippe Chaussé La Cause littéraire

Seule la nuit tombe dans ses bras sait ne rien décider : « Et peut-être était-ce déjà réel.» […] L’amour comme conscience de la perte, nécessité que quelque chose subsiste à la nuit. Sans doute. Le fragile miracle de la prose d’Annocque est de rendre une présence.

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Philippe Annocque Philippe Annocque

Philippe Annocque

Pas bien sûr d’être un, dubitatif quant à la mention « Du même auteur » qui commence à accompagner ses livres, Philippe Annocque répond cependant quand on l’appelle par ...

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Philippe Annocque fait d’une histoire d’amour virtuelle une métaphore du pouvoir des mots et de leurs limites.

Guillaume Contré Le Matricule des anges

Une histoire d’amour virtuelle, une incision dans le pouvoir concret des mots en matière de réel et d’irréel.

Un roman bref, un peu cru, addictif, d’une éclatante intelligence.

Bernard Quiriny Trois Couleurs-MK2

Dans son dernier roman, Philippe Annocque nous convie à une histoire d’amour de notre temps où Facebook sert tout à la fois d’entremetteur et de chambre d’hôtel […] Un ludisme et une légèreté qu’il fait sien nous embarquant avec talent dans un récit à l’apparente futilité mais aux questionnements multiples.

Ce livre donne corps à ce couple virtuel, à leur étreinte imaginaire, un livre inspiré de leur histoire, écrit pour combler l’espace qui les sépare, par Herbert, cet être de fiction, dont Philippe Annocque nous restitue avec son écriture limpide et son humour distancié, une lecture dont il s’autorise à nous faire les témoins, nous rendant ainsi complices et partenaires, à notre tour livrés à l’amour.

Pierre Ménard Liminaire

Un livre aux questionnements insondables… Une belle réussite !

Marie-Laure Vanier Lire au lit

Les mots comme objets de désir, la prose comme offre de caresse. Nous voilà revenu à l’amour courtois finalement. Les images érotiques en plus […] Un livre malin et un vrai plaisir de lecture.

Humour et ironie côtoient une prose tantôt sibylline, poétique, brute ou contingente, créant ainsi une langue qui dessert le fil de l’intrigue ainsi que la structure du récit à la fois complexe et efficace.

Karen Cayrat Pro/P(r)ose

Un roman en forme d’exploration du temps passé, du temps perdu, où deux adultes ancrés dans leur quotidien familial retombent en pleine adolescence par le biais de la séduction à tout crin. Les deux acteurs semblent embourbés dans une spirale de l’érotisme virtuel sans issue.

Emilia Sancti & Warren Bismuth Des livres rances

Philippe Annocque explore avec virtuosité l’un de ses thèmes de prédilection : le dédoublement, mais aussi le pouvoir des mots et de l’imagination, de leur influence directe sur la réalité… dans une mise en abîme vertigineuse d’un livre dans le livre, d’une histoire dans l’histoire. Un ingénieux dispositif, comme toujours.

Ce livre, c’est un peu comme si Houellebecq s’était attaqué au thème des relations virtuelles: il en aurait dépeint la triste crudité, la médiocrité sensuelle, l’indigence émotionnelle. Mais Philippe Annocque va même plus loin. Il excelle dans la peinture du flirt sentimental nullissime, pathétique. Les e-amants sont portés par l’ivresse illusoire de l’instantanéité, qui les pousse entre deux échanges de photos de leur anatomie en gros plan ou de phrases cul-cul sur leurs pseudo- sentiments, à se parler de tout et de rien.

Brune Platine Sens critique

Montre-moi ton chat. Qu’est-ce que la littérature, érotique ou sentimentale, sinon la création par le langage du réel ?

Julien d'Abrigeon Junk Page

Un texte admirablement servi par une écriture badine l’air de rien, frivole un brin, crue aussi.

Laetitia de Guiche Au pouvoir des mots

C’est un roman érotique mais c’est aussi, en quelque sorte, un roman sociologique. Un roman sur l’altérité, aussi, sur le réel et le virtuel, sur l’acte et le non-acte.

Pierre Barrault, écrivain

C’est drôle et troublant (et coquin) ! Une écriture créative et incisive qui produit ici un effet page turning… et c’est un compliment !

Nathalie Séverin, lectrice

Troublant, émouvant, humain, torride […] Deux personnages en quête de hauteur.

Monique Thierry, lectrice

Une relation extra-conjugale sur Facebook… Relation sexuelle? Relation amoureuse? Dépendance sûrement […] Un roman très actuel qui se moque gentiment… ou qui va créer des adeptes !

Librairie Le Mille-Feuilles, Ville d'Avray

J’ai adoré ! Traitement très fin du sujet, jeux de langue subtils et aboutis. L’érotisme et les propos crus ne m’ont pas surpris outre mesure, c’est très drôle, au regard des situations. C’est ironique sans être accablant pour ces personnages, malgré le ridicule évident d’une relation sans matérialité. Un grand bravo à l’auteur !

Martin Knosp Brouillon de Culture, Caen