Trencadis

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Caroline Deyns

Trencadis

Le grand roman qu’on attendait sur Niki de Saint Phalle

Porté par une écriture à vif, sensorielle, d’une richesse inouïe le livre isole les scènes fondatrices de la vie de cette femme ahurissante de résilience et les reconstitue dans toutes leurs douloureuses nuances, mordantes jusqu’au sang […] Un beau geste de sororité scellé par un texte essorant, d’une prodigieuse inventivité.

Marine Landrot Télérama

«Je montrerai tout. Mon cœur, mes émotions. Vert - rouge - jaune - bleu - violet. Haine -amour - rire - peur - tendresse.»

Niki hait l’arête, la ligne droite, la symétrie. A l’inverse, l’ondulation, la courbe, le rond ont le pouvoir de déliter la moindre de ses tensions. Délayer les amertumes, délier les pliures : un langage architectural qui parlerait la langue des berceuses. Aussi vit-elle sa visite au parc Güell comme une véritable épiphanie. Tout ici la transporte, des vagues pierrées à leur miroitement singulier. Trencadis est le mot qu’elle retient : une mosaïque d’éclats de céramique et de verre. De la vieille vaisselle cassée recyclée pour faire simple.

Si je comprends bien, se dit-elle, le trencadis est un cheminement bref de la dislocation vers la reconstruction. Concasser l’unique pour épanouir le composite. Broyer le figé pour enfanter le mouvement. Briser le quotidien pour inventer le féérique. Elle rit : ce devrait être presque un art de vie, non ?

Niki de Saint Phalle dans tous ses éclats. C’est le troisième roman de Caroline Deyns, et sans doute le plus ambitieux : il s’agit de rendre justice à un esprit libre, insaisissable et trouble par principe, lui mosaïquer une biographie totale.

Antonin Iommi-Amunategui Libération

Entretien Avec ce livre à la construction très personnelle, qui fait appel aux miracles des jeux typographiques et montre ainsi l’importance insoupçonnée de ce travail-là, Caroline Deyns réussit à relever un double défi : nous offrir un roman aussi singulier que passionnant, et donner envie de découvrir ou de redécouvrir l’œuvre de Niki de Saint Phalle.

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Caroline Deyns Caroline Deyns

Caroline Deyns

Originaire de Valenciennes, Caroline Deyns vit et enseigne à Besançon. Elle est l’auteure aux éditions Philippe Rey de Tour de plume (2011) et de Perdu, le jour où nous ...

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Un roman d’une grande ampleur. Si Niki de Saint Phalle y circule avec tant de constance, d’agilité et de légèreté, elle le doit à Caroline Deyns, à ses recherches savamment agencées, à son empathie qui emporte, à son écriture rythmée et soutenue et à la palette d’émotions qu’elle parvient à transmettre avec fougue.

Jacques Josse remue.net

« Me traduire, c’est le boulot de toute ma vie » aurait pu dire Niki. Traduire ce désir d’habiter un corps qui le dépasse, une pensée qui lui échappe est la gageure tenue de Trencadis […] Toute la beauté de ce grand roman sur Nikki de Saint Phalle est de préserver la lutte pour la création, la perpétuelle invention de soi.

Marc Verlynde La Viduité

Trencadis est brusque, monumental, sombre et bariolé : c’est Niki de Saint Phalle dans un livre.

Un ouvrage éclaté, kaléidoscopique, foisonnant, parfois déstabilisant. Interview.

Tamara Bongard La Liberté

Niki de Saint Phalle en éclats. Forme libre pour femme libre.

Tamara Bongard et Amandine Glevarec Le Courrier

La mosaïque que Caroline Deyns compose par la plume est un torrent qui jaillit avec fougue.

Marie Zawisza L'Œil

Electrique et incantatoire sur la puissance de vie et de création d’une artiste. Caroline Deyns utilise le corps du roman pour dire toute la violence physique et spirituelle d’une existence intranquille et sauvage. Soyez rassurés : ce roman ne vous épargnera pas.

Antoine Jarry Cultures sauvages

Il est des exo-fictions qui sagement marchent côte à côte de la ligne du temps. Mais pour donner à lire enfin Niki de Saint Phalle, majesté des courbes et enfiévrée de couleurs, cela aurait été sacrilège. S’émancipant du cadre comme son sujet et optant pour un roman en tessons, Caroline Deyns se fait fakir habile entre les fluctuations d’âme et la stridence légitime de celle qui se refusait à n’être qu’une femme d’écrivain qui fait de la peinture. Trencadis, fond et forme, vibre fort à même la page.

Anne-Lise Remacle Le Vif L'Express

La langue chatoyante, incisive et rythmée de Caroline Deyns, riche d’images, d’odeurs et de sons (le plus souvent rehaussés d’onomatopées), épouse à merveille ce foisonnement exubérant et parfois contradictoire de sensations – et même d’hallucinations – submergeant l’artiste, rendant ainsi parfaitement toutes ces «couleurs qui sont en réalité des tristesses noires qui se griment en Arlequin pour s’assurer qu’on ne les reconnaisse pas : un désespoir qui se voudrait incognito».

Emmanuelle Caminade L'Or des livres

Le texte est fort, saisissant, à la fois direct et imagé. Plastique. Habité […] Caroline Deyns a conçu une œuvre d’art qui s’efface derrière son modèle pour mieux le sublimer ; et jamais elle n’en oublie d’être écrivain. Chapeau l’artiste !

Nicole Grundlinger Mots pour mots

Quel émerveillement ! Et quelle surprise de constater que l’autrice s’éloigne complètement de l’exercice classique de la biographie pour en faire un objet éminemment littéraire et kaléidoscopique. Il y a dans Trencadis une réjouissante quête de la forme et une inventivité narrative qui en fait un texte protéiforme et sans cesse étonnant. Immense plaisir de lecture !

Kim Dragon Ombres blanches, Toulouse

Caroline Deyns réussit à rendre [Niki de Saint Phalle] puissamment vivante, humaine, faillible, résolue, courageuse, folle, talentueuse, amoureuse. On pourrait presque la toucher du bout des doigts, on la sent à l’intérieur de nous comme si nous étions soudain ses fameuses sculptures géantes, cathédrales carnavalesques, hymnes aux femmes (brisées).

Magnifique intrusion littéraire dans la matière de l’artiste, c’est fort, diversifié, coloré, douloureux et vivant comme ses œuvres. Par le biais de regards extérieurs, d’introspections imaginées, l’artiste, la femme déchirée, la femme libre, l’œuvre nous sont déchiffrés, dévoilés. C’est un livre qui dépasse le cadre de la biographie, un très beau et passionnant roman, hommage à Niki de Saint Phalle et aux femmes…

Graziella Wierzba L'Eclectique, St Maur-des-Fossés

Une mosaïque d’éclats de vie, d’éclats de rire, d’éclats de peines et de drames. Caroline Deyns transcende nos appréciations et appréhensions esthétiques pour nous plonger dans les états d’âmes de l’artiste, de celle qui choisit, plus que les autres, la création. Avec Niki de Saint Phalle comme avec Caroline Deyns, «le voir» n’est pas «le regarder», c’est quand le joli devient beau, que les émotions prennent le dessus, que vous savez que vous êtes devant du grand art.

Gilles Perrotin Le Marque-Page, Quintin

Le portrait est d’une grande  finesse […] L’auteure ne passe rien sous silence : aspects destructeurs ou fantasques de la créatrice, fulgurances, faiblesses, complexité, sensualité, volonté farouche, puissance quasi surnaturelle. Un roman biographique à la forme originale et maîtrisée, qui sert remarquablement le destin poignant d’une femme forte et fragile à la fois.

Biographie? Roman? Qu’importe! Vivant, déroutant, original et brillamment construit: Niki de Saint Phalle méritait au moins un hommage de ce calibre (explosif!), qui nous fait parcourir des moments de sa vie comme on descendrait un torrent et nous interroge sur l’art, la condition de femme, l’amour et la résilience (?). Absolument passionnant et fascinant !

Emilie Librairie Pantagruel, Marseille

C’est rare d’avoir la chance de lire des textes biographiques réellement littéraires, et si équilibrés entre inventivité formelle et nécessité de coller aux faits. La forme «kaléidoscope» choisie s’applique particulièrement bien à Niki de Saint Phalle, et Caroline Deyns sait à merveille faire ressentir son attachement profond à son sujet, et lui rend ici un magnifique hommage.

Jérémie Banel Librairie Lamartine, Paris 16

La narration parfaite, éclatée et solaire, pour nous faire partager la vie mosaïque de Niki de Saint Phalle et sa manière unique de transformer le plomb de la dépression en or artistique resplendissant.

Le roman de Caroline Deyns est puissant, guerrier, étincelant, étouffant, palpitant, angoissant, solaire. Le regard de Niki vous traversera de part en part, c’est tout le bien que je vous souhaite. Coup de ❤️ éclaté-éclatant.

Fanny Nowak Le Grenier, Dinan

Le portrait de Niki de Saint Phalle mais surtout celui des femmes qui veulent être libres. Ebouriffant tour de force littéraire où les phrases dansent et implosent en courbes, se délient avant de faire sens.

Cyrille Falisse Librairie Lo Païs, Draguignan

Touchée au ❤️. Une plongée bouleversante dans la vie de Niki de Saint Phalle, femme étonnante, puissante, qui se réinvente grâce à son art. Un roman incisif, rythmé, passionnant sur une créatrice iconoclaste. Un incontournable de la rentrée littéraire.

Valérie Schopp L'Arbre à mots, Rochefort

Fond et forme, la vie et l’œuvre, tout parle et se répond. C’est extravagant mais généreux. On sent l’admiration de l’auteur pour l’artiste et son envie de la partager. Et les passages qui décrivent tableaux et sculptures arrivent comme une évidence dans le flux de la narration, c’est très beau.

Sophie Garoya La Nouvelle Librairie sétoise, Sète

Dans ce roman mosaïque du plus bel éclat, Caroline Deyns réussit à dresser un portrait sincère de Niki de Saint Phalle et révèle tour à tour ses zones d’ombres, ses fulgurances, son avant-garde. A la hauteur de son personnage, elle signe un objet littéraire des plus singuliers et enthousiasmants.

Christophe Gilquin L'Atelier 1, Paris

Superbe découverte ! Une écriture à la fois musicale, incisive, ciselée. Le portrait d’une artiste aux multiples facettes, d’une femme exceptionnelle. Un grand coup de cœur littéraire tour à tour poignant, révoltant barré : une vraie pépite !

Clémentine Librairie Au chat lent, Challans

L’écriture est remarquable, la voix claire et forte, une voix aux méandres similaires à ceux de Niki, une voix qui explose de vie, laissant découvrir cette artiste au destin hanté par l’enfance et ses traumatismes, mais qui a su en fait, dans tous les sens du terme, recoller les morceaux.

Caroline Deyns, passionnée et passionnante, dresse ici un hommage magnifique à une femme dont la production artistique multiforme a secoué la société d’après-guerre et permet ainsi de continuer à faire résonner une œuvre qui reste singulière et ô combien d’actualité.

Lourd, violent, brut, comme la vie de cette femme marquée par des blessures inavouables. Et l’art, tout le temps, qui découle de la folie, de la douleur et de la vie. C’est sombre, prenant. C’est aussi une biographie romancée très réussie.

Librairie La Buissonnière, Yvetot

Caroline Deyns joue avec citations et typographie, alterne les voix et le point de vue, et crée une mosaïque qui rend à merveille ce qu’est son héroïne, une somme d’éclats, de couleurs, de formes et de creux.

Lilya Aït Menguellet Librairie Meura, Lille

Un texte brillamment construit […] Formidablement écrit, Trencadis sera, sans conteste, un très grand succès de la rentrée littéraire 2020.

Myriam Librairie Clareton, Béziers

Au cœur de la création artistique, au cœur de la vie de Niki de Saint Phalle! Un portrait de femme libre, de femme puissante qui ne laisse pas indifférent.

Clelia Fnac, Arles

Trencadis éclaire de manière inédite, soignée et esthétique, me semble-t-il, la figure de Niki de Saint Phalle ainsi que son œuvre. Un hommage précieux et sensible.

Grand enthousiasme à la lecture de Trencadis. Le rythme de l’écriture, la virtuosité du texte et la puissance émancipatrice qui émane du personnage de Niki de Saint Phalle.

Mickaël Kobler L’Usage du monde, Paris 17

Caroline Deyns restitue avec brio la personnalité torturée, explosive et terriblement attachante d’une touche-à-tout en quête d’amour et de rédemption.

Katia L'Embarcadère, Saint-Nazaire

Difficile de faire un roman sur une artiste. Eh bien pour moi c’est réussi. On sent la passion que l’auteure a pour Niki de Saint Phalle. Il fera partie de nos coups de cœur.

Laurence Les Carnets d'Albert, Sallanches

Une mosaïque qui met en lumière toutes les facettes de la riche personnalité de Niki de Saint Phalle. Pour découvrir la féministe et la femme audacieuse qu’elle fut aussi.

Antoine Fron Les Traversées, Paris

Caroline Deyns a éclaté les codes du roman pour en faire une œuvre plastique monumentale et très réussie. L’écriture est vive, le ton libre.

Virginie Vertigo Les lectures du mouton

D’une écriture qui jongle avec les touches du clavier, un roman polyphonique parfois étourdissant, parfois cru, qui «s’origine dans l’admiration et le respect».

Fr. M. La Libre Belgique

J’ai aimé son côté fou, déstructuré, émotionnel, fragmentaire […] C’est un bonheur de lire ce Trencadis, d’aller se frotter à son imaginaire, de découvrir la sphère de son rêve.

A [la] puissance créative et vengeresse de [Niki de Saint Phalle], l’auteure rend un hommage inspirant.

Victorine de Oliveira La Vie

Un roman fort et touchant où la lumière se fait au travers des ténèbres.

Sébastien Lavy Page et Plume, Limoges

C’est une explosion de couleurs, de mots, un texte splendide sur Niki de Saint Phalle.

Delphine Eledjam-Cambet Librairie AB, Lunel

Bouleversant, magnifique, un plaisir immense de lecture et de découverte ! Un livre splendide.

Justine 47° Nord, Mulhouse

Caroline Deyns a réussi le pari de redonner vie, voix et splendeur à la grande Niki de Saint Phalle. Séduction garantie.

Les Grandes Largeurs, Arles

J’aime beaucoup. Très éclaté dans la narration (tout en restant fluide), à l’image de Niki.

Marie-Laure Turoche Librairie Coiffard, Nantes

Gros coup de cœur alors que je n’étais pas forcément convaincue que le livre me plairait. Excellente surprise donc ! J’ai été très séduite par la structure narrative, par les insertions d’échos à l’histoire de Niki, par l’écriture malgré tout très fluide (même si elle est travaillée) et, bien sûr, par l’histoire de cette femme, de cette artiste, de son travail.

Marie Michaud Gibert Joseph, Poitiers

Un texte unique et foisonnant pour comprendre la soif de liberté de la plasticienne. Magique. Les voix sont multiples, le collage des mots et des pages, magnifique et parfaitement agencé sous l’apparence du chaos.

Eric Rubert Unidivers