Victoria n’existe pas

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Yannis Tsirbas

Victoria n’existe pas

Décomplexée par la crise économique, la violence raciste, verbale en attendant pire, dans un saisissant dialogue en train.

Ce pourrait être ici ou ailleurs. C’est en Grèce à l’heure d’une crise que la société ne supporte pas.

Deux inconnus se rencontrent dans un train en direction d’Athènes.
L’un déverse brutalement son quotidien : les étrangers et la pauvreté ont littéralement envahi son quartier, Victoria, et il a même imaginé une « solution finale » au problème. Victoria dont le passé resurgit à travers quelques monologues entrecoupant son récit.
Peur, résignation ou apathie, l’autre voyageur oscille, quasi silencieux, entre voyeurisme et politiquement correct.

Un livre nerveux, solide, implacable. Qui vise et tape là où ça fait mal.

Jacques Josse remue.net

Un non-dialogue provocateur

Florence Noiville Le Monde
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Yannis Tsirbas Yannis Tsirbas

Yannis Tsirbas

Yannis Tsirbas est né à Athènes en 1976. Il a grandi dans le centre-ville. Il est maître de conférence au département de Sciences Politiques et d’Administ...

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La violence verbale comme miroir de la violence sociale.

Court comme un coup de poing qui vous laisse dans la bouche un goût de sang ; un texte que l’on n’oublie pas, qui vous trotte dans la tête longtemps après que vous l’ayez lu et relu.

Pierre-Vincent Guitard e-litterature.net

Et c’est la grande force de ce très court premier texte, brutal, inconfortable, nous forcer à écouter ce que ces hommes et ces femmes ont à dire.

Anne Vivier Racines

Un roman percutant qui scrute la montée en puissance des sentiments xénophobes et racistes au quotidien.

Victoria n’existe pas frappe à la fois par son propos d’une rare actualité et par son écriture acérée. Parions que Yannis Tsirbas, dont c’est la première œuvre, ira loin.

Alexandre Fillon Livres-hebdo

Incisif, efficace, recommandé.

Maximilien Douche Oedipe Purple

Par les temps qui courent et les images qui mentent, un livre antidote, nécessaire.

Daniel Bégard Olé

En prose comme en bagarre, on ne se méfie jamais assez des petits gabarits. La brieveté de ce texte n’a d’égale que sa puissance. Celle d’un coup à l’estomac. Et par lui, c’est la dure réalité d’une société en crise qui vous tabasse, la misère morale, la violence sociale et le racisme qu’on dit ordinaire jusqu’à ce qu’il se fasse criminel. Bref, 60 pages pour dire la banalité du mal qui ronge l’époque. Avouez que c’est puissant !

Philippe Guazzo Le Comptoir des mots, Paris.

Lu Victoria n’existe pas, c’est excellent (le titre tout autant), violent, fort, intelligent. Entre la folie haineuse et désespérée de l’un des deux personnages et le déni de l’autre, parce qu’il est en fait impossible de discuter, parce qu’il est préférable de ne pas se mouiller, parce que c’est réellement la merde, partout, le lecteur occupe une place fort peu confortable, et j’aime quand la littérature ne nous caresse pas dans le sens du poil. Très bon livre. Bravo.

Pierre Barrault Librairie la Belle Lurette, Paris

Un court brûlot percutant, véritable coup de poing qui frappe là où ça fait mal, cri désespéré avant qu’il ne soit trop tard et auquel il faut absolument porter attention.

Yannis Tsirbas, dans ce récit social fort, dénonce le silence et l’immobilisme face aux discours racistes et extrémistes qui s’immiscent dans nos sociétés en crise, ainsi que l’incompréhension mutuelle de ceux qui les composent.

Librairie Le Méandre, Meudon

Un véritable coup de poing sur une réalité athénienne contemporaine.

Librairie Histoire de l'œil, Marseille

Yannis Tsirbas livre un texte court mais très dense, à la problématique complexe et à la puissance langagière bluffante.

Démosthène Kourtovik Ta Nea, 22 mars 2014

Un coup de poing à l’adresse de ceux qui ferment les yeux sur la violence qui nous entoure, qui restent apathiques face à l’explosion du racisme et des actes néo-nazis, qui attendent d’être informés par la télévision et persistent à vivre retranchés derrière les murs d’un formalisme des plus bas.

Stavroula Papaspyrou Eleftheriotypia, 23/09/2013

Je lisais donc Victoria dans ce petit mais grand livre, et différentes versions de la place s’abattaient devant moi comme des rideaux de pluie, selon ses habitants, selon leurs fardeaux, leurs histoires, et surtout leurs parts d’ombre. Et cette « Victoria », tel un tableau impressionniste de l’école de Weimar, contrastait avec mes propres souvenirs d’une Victoria paisible, celle de la vieille Athènes, des tableaux de Tsarouchis, telle qu’a pu la rendre Mènis Koumandarèas.

Nikos Vatopoulos Kathimerini, 22/06/2014’

Commentaire sociologique et anthropologique remarquable sur la réalité de l’Athènes d’aujourd’hui, ce petit livre s’impose comme un texte fort et prometteur quant à l’avenir littéraire de son auteur.

Kostas Agorastos Bookpress, 31 octobre 2013

En peu de pages, Tsirbas démontre que l’art peut tout à fait extirper de l’actualité un noyau plus profond, un champ qui soit le terrain d’une véritable anthropologie de la crise, affranchie du règne du débat politicien et du reportage de société.

Vangélis Chatzivassiliou O Anagnostis, 24/11/2013

Si le jeune écrivain semble savoir camper des personnages […], il semble aussi avoir trouvé son style: phrases courtes, construction en parataxe, discours direct, ton libre de « mangas ». […] Très peu de métaphores, de comparaisons ou autres fioritures verbales. Le mode d’expression qui correspond le mieux à l’auteur est l’image.

Lambrini Kouzeli To Vima, 26 /10 /2013