Le Manège des oubliés

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Jacques Josse

Le Manège des oubliés

C’est une armée de l’ombre que ressuscite ici Jacques Josse en de très courts textes […] Usant ici d’un behaviourisme à la Carver, là d’un soupçon d’objectivisme, cette écriture se nourrit autant de la terre bretonne que de la poésie américaine.

Thierry Guiichard Le Matricule des anges

La solitude, la folie, la vieillesse qui éjecte, la vie cabossée qui bringuebale… Les personnages du Manège des oubliés se ressemblent. Ce sont des gens de l’ombre. Ils s’efforçent de mener leur frêle embarcation à bon port en ramant, le plus souvent, contre des vents contraires. Les courts récits de Jacques Josse disent la quintessence fugitive de quelques figures du destin.

De toutes les vies « de peu » qu’il évoque dans son livre, Jacques Josse tire des récits poignants en forme d’hommage à tous les oubliés de la terre. Avec un art consommé du pointillisme – pour mieux élargir le tableau – il nous donne l’exacte mesure de la souffrance humaine.

Pierre Tanguy Bretagne actuelle

Ce récit minimal, ces portraits fugitifs, esquisses et voix d’ombre, sont bien dans le sillage des « vies minuscules » d’un Pierre Michon. Mais au-delà de toute influence, comment ne pas penser à Samuel Beckett dont la haute silhouette traverse ce livre ?

Albert Bensoussan Unidivers
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Jacques Josse Jacques Josse

Jacques Josse

Jacques Josse est né en 1953 dans les Côtes d’Armor. Il vit à Rennes. Où il travaille, écrit et publie poèmes et récits. Il tient une chronique...

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C’est tout ceci Jacques Josse, des instants tirés du quotidien, loufoques ou dramatiques, ceux des oubliés des encyclopédies, ceux qui sont restés à quai, et qui dans ces récits revivent le temps de quelques pages, pour un bonheur total.

Warren Bismuth Des livres rances

Sans doute par le dénuement de sa langue, Jacques Josse parvient à nous faire entendre ce que l’on se surprendrait à entendre comme une communauté de destin. Une sorte de distance, de pudeur, ce peu d’attention que l’on parvient à prodiguer à ceux déjà partis.

Marc Verlynde La Viduité

Des lieux dans des corps, des corps dans des lieux, Jacques Josse parvient à rendre compte de la place que ces. absentes et absents occupent encore dans un territoire, le sien, bien qu’elles, qu’ils veinent désormais des nervures invisibles.

Bruno Normand Terre à ciel

Bouleversée ! Portraits courts, vifs, sensibles et percutants d’anonymes, de cabossés, d’oubliés. C’est comme un hommage et bien plus encore aux gens de peu. Ces courts récits interrogent notre capacité d’écoute et d’attention que nous portons aux autres.
Profond, doux et magnifique.

Valérie Schopp L'Archipel des mots, Rochefort

Ils sont une poignée à vivoter, à laisser leurs vies filer sous un ciel bas, une terre boueuse, ou dans le silence des troquets, essayer de rattraper ce qu’ils ont raté, écoper leurs barques pleines de regrets. Magnifique et triste manège celui de ces vies minuscules et oubliées, une belle lecture de novembre qui éclaire avec justesse la mélancolie.

Jacky Flenoir Calligrammes, La Rochelle

Un recueil en forme de nouvelles, d’une simplicité magnifique sur les rives de l’existence, chaotiques et fragiles. Des portraits écorchés de bords de route […] Des solitudes qui s’écrivent dans l’épaisseur de la vie, au coin d’un zinc, dans les traverses brumeuses et bringuebalantes.

Mathieu Lartaud Librairie Decitre, Grenoble

N’hésitez pas à ouvrir ce livre pour respirer un souffle d’humanisme qui ne passe pas souvent à la télévision mais qui illumine cet ouvrage.

Denis Heudré Babelio

Chaque récit met en scène son personnage, sur fond de Bretagne ou d’ailleurs, avec un sens aigu du détail précis qui accroche l’attention et des jeux d’écriture qui dilatent le temps.

Encore la belle et toujours poétique écriture de Jacques Josse, pour de courts textes ciselés.

Yvon Bouëtté Eireann