Toute seule

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Clotilde Escalle

Toute seule

Un texte extraordinaire, sur la misère, la déchéance d’une femme, la vie des laissés pour compte dans une petite ville de province, un texte âpre, tendu, sans concessions, un texte admirable.

Pierre Jourde L'Obs

« Boum, tombé du ciel ou de son vélomoteur, il lui faudrait un bon gros prince charmant, mais ça n’a pas l’air d’être pour elle. »

C’est l’histoire d’une misère organisée, avec l’art comme alibi. Un couple de l’absurde dans une campagne déserte. Lui, cheminot à la retraite et artiste peintre ; elle, bien plus jeune, prise au piège de ses illusions. Ils occupent une ancienne boucherie. Elle a collé les toiles du vieux contre la vitrine et les vend pour une poignée d’euros. Reste à s’affranchir de cette tragicomédie et faire un pas de côté… pour tenter d’être.

Clothilde Escalle emporte son lecteur dans les douloureuses amours d’un couple paumé, magnifique […] Il faut le dire d’emblée, Toute seule est un livre dérangeant. Ça fait du bien

Marc Verlynde La Viduité

Si Toute seule est un roman d’une rare noirceur, il y a dans cette noirceur un reste de lumière et plus les pages défilent plus l’humanité de Françoise transparaît, plus on éprouve de pitié pour cette femme qui se débat dans les affres d’une langue qu’elle ne maîtrise pas. Un très beau roman.

Eric Bonnargent
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Clotilde Escalle Clotilde Escalle

Clotilde Escalle

Clotilde Escalle est née en 1958 à Fès, et a vécu longtemps au Maroc. Elle est  journaliste pigiste dans le domaine de l’art pour le Tageblatt, l’un de...

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Avec une verve corrosive, Clotilde Escalle dresse le portrait à l’eau-forte d’un couple de laissés-pour-compte en rupture avec leur environnement […] Fort et dérangeant.

Un portrait au rasoir de la misère sociale en France contemporaine […] Clotilde Escalle nous plonge sans tuba dans les basses-fosses de l’âme humaine sur 200 pages d’une noirceur totale, dans lesquelles la vie d’un couple à l’agonie fait écho à celle d’un monde malade.

Warren Bismuth Des livres rances